Saint Thomas, apôtre

Saint Thomas, apôtreGénéreux, Thomas est celui qui, au moment où Jésus s'apprête à affronter les Juifs à Béthanie, s'exclame : « Eh bien! Allons-y aussi, et mourons avec lui. ». Mais il est celui que l'on retient surtout pour n'avoir pas cru à la parole des autres apôtres qui ont vu le Seigneur ressuscité le dimanche de la Résurrection. Le dimanche suivant le Christ s'adresse à lui : « Tu as cru parce que tu m'as vu ; heureux ceux qui croiront sans m'avoir vimage028u. » Pourquoi « heureux » ? Parce que ceux-là trouveront le salut. C'est encore à Thomas que Jésus s'adresse pour l'expliquer : « Je suis la Voie, la Vérité et la Vie. » Après la Pentecôte Thomas dirigera ses pas vers les Indes, nous rapporte la tradition.

Saint Raymond Gayrard

Originaire de Toulouse, Raymond Gayrard (appelé aussi Raymond de Toulouse) était chantre de l’église Saint-Sernin et reconnu pour son zèle dans les œuvres de charité. Après avoir perdu son épouse il entra dans la vie religieuse et devint chanoine. Il dirigea le chantier de reconstruction du chœur de Saint-Sernin de 1100 environ à sa mort en 1118. Il construisit également un hospice pour treize pauvres (les douze apôtres plus le Christ).

Saint Léon II, pape

Saint Leon II papeAprès la mort du pape Agathon le 10 janvier 681, le siège apostolique demeura vacant pendant dix-neuf mois. Après cette longue vacance Léon II originaire de Sicile fut élu. Fils de médecin, parfaitement versé dans les Saintes Écritures, il avait étudié à la Scola Cantorum de Rome.
Son court pontificat (dix mois seulement), fut marqué par le sixième concile œcuménique que son prédécesseur avait fait assembler à Constantinople pour combattre les hérétiques Monothélites. Ces derniers étaient ainsi appelés parce qu'ils ne reconnaissaient en Jésus-Christ qu'une volonté et une seule opération. Connaissant aussi bien la langue grecque que latine, saint Léon traduisit les actes de ce concile pour les Occidentaux, du grec au latin.
Il réforma lui-même le chant grégorien et composa aussi quelques nouvelles hymnes que l’Église a conservées jusqu'à nos jours.
Aimé et respecté de tous, tant à cause de sa vertu que pour son naturel doux, affable et bienveillant, il ne manquait d'aucune des qualités requises pour exercer la charge de Pasteur suprême. Tous les fidèles le regrettèrent comme un père véritable lors de son décès le 3 juillet 683.
On inhuma son corps dans l'église Saint-Pierre, tombeau ordinaire des souverains pontifes. On le représente embrassant un mendiant, par allusion à sa charité envers les malheureux, ou tenant un livre où se lisent des notes musicales.

Bienheureuse Marie Anne Mogas Fontcuberta

Marie Anne Mogas FontcubertaMarie Anne Mogas Fontcuberta naît le 13 janvier 1827 dans une famille aisée à Corro del Val-Granollers près de Barcelone. Elle reçut le baptême au lendemain de sa naissance, puis l’Eucharistie à six ou sept ans ; elle en fut très marquée. C’est de cette époque que date son profond amour pour l’Eucharistie et la Très Sainte Vierge. Elle est éduquée très chrétiennement, d’abord par ses parents, puis par sa marraine, à Barcelone, lorsque, très jeune, elle perd ses parents. Elle aime l’Eucharistie, la Vierge Marie et la Croix. Son amour s’inspire du Cœur du Christ. Renonçant à une situation sociale aisée, elle décide, avec deux religieuses, de fonder en 1848 une Congrégation pour l’éducation des enfants. Elle a 21 ans. Sur le conseil de l’évêque de Vic, elle va à Ripoll chez les Religieuses Capucines. La Congrégation, dont elle sera nommée Supérieure en 1850, s’inspire de l’idéal franciscain et prend le nom de "Congrégation des Sœurs Franciscaines missionnaires de la Mère du Divin Pasteur". Elle a un amour de prédilection pour les pauvres, elle pardonne injures et ingratitudes, et se dévoue à l'éducation des enfants ainsi qu'aux malades et aux déshérités : sainteté authentique « qui ne l'empêche pas d'être gaie ». Son rayonnement attire de nombreuses vocations et sa congrégation s'étend en Catalogne, puis en Castille. Après une première attaque d’apoplexie en 1878, les huit dernières années de sa vie sont marquées par la souffrance sans la détourner de ses obligations religieuses. Dans sa dernière exhortation à ses Sœurs, elle leur dit : "Charité, charité véritable. Amour et sacrifice". Elle meurt à Fuencarral près de Madrid le 3 juillet 1886. Elle n’a que cinquante-neuf ans.

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