Saint Richard Gwyn ou White, martyr

Né en 1547, il étudia à Cambridge en Angleterre puis, converti au catholicisme, il retourna au Pays de Galles, se maria et eut six enfants. Il ouvrit une école. Arrêté en 1579, emprisonné pendant quatre ans avant d'être exécuté en 1584, à Wrexham, Clwyd, Galles (Angleterre). En prison, il composa de nombreux poèmes religieux en gallois.

Saint Osée, prophète de l'Ancien Testament

Saint OséeFace aux injustices sociales de son temps (8ième siècle avant J.-C.) et à l'infidélité religieuse du Peuple d'Israël, Osée faisait appel à une religion du cœur inspirée par l'amour de Dieu. Il ne se contenta pas de parler mais indiqua aussi, par sa manière de vivre, au peuple d’Israël infidèle que Dieu était l’époux toujours fidèle et saisi d’une miséricorde infinie.

Saint Ignace d'Antioche, martyr, père et docteur de l’Église

Saint Ignace dAntiocheDeuxième successeur de Pierre sur la chaire d'Antioche, il est arrêté et conduit à Rome pour y être jugé. Nous avons les lettres qu'il écrivit aux diverses communautés chrétiennes durant le voyage qui le conduisit à Rome ; elles sont poignantes dans leur confession d'une foi inébranlable, pour la joie qu'elles expriment, pour la vision de l’Eglise qu’elles présentent et pour l'imitation de Jésus-Christ qu'elles proposent à tout chrétien. « Il n'y a plus en moi de feu pour aimer la matière, mais une eau vive qui murmure et dit en moi : 'Viens vers le Père'. » Ayant appris que les chrétiens de Rome cherchaient à le soustraire à la mort, Ignace leur écrivit des pages ardentes qui témoignent de son désir d'être nourriture des fauves pour devenir pain pur du Christ. Il meurt, effectivement, en 115, sous la dent des lions.

Saint François Isidore Gagelin, martyr

La persécution déclenchée par le roi Tu-Duc dans le Tonkin central fut particulièrement cruelle. Ce sont des milliers de martyrs qui témoignèrent de leur foi et parmi eux de très nombreux pères dominicains, dont François-Isidore Gagelin, tué à Hué en 1833.

Bienheureux Jacques Burin, martyr

Jacques Burin est né en 1756, il est nommé curé de Saint-Martin de Connée en 1786. En 1791, il refuse de prêter serment à la Constitution et devient donc hors-la-loi. Il continua clandestinement son ministère pastoral en divers endroits, passant de maison en maison pour échapper aux recherches, et fut, à la fin, abattu de deux coups de feu alors qu’il célébrait la messe dans une ferme, tenant en mains un calice, le 17 octobre 1794.

Bienheureux Contardo Ferrini

Diplomé en droit civil et en droit canonique, professeur à Pavie, réputé pour son inépuisable désir de prière, humaniste attentif aux besoins de son temps, membre de la Société de Saint-Vincent-de-Paul, ce tertiaire franciscain meurt le 17 octobre 1902 à Suna, sur le lac Majeur.

Bienheureux 3 martyrs espagnols

En Espagne, dans la persécution menée contre l’Église au cours de la guerre civile, en 1936, les bienheureux martyrs :        
Bienheureux Fidèle Fuidio Rodriguez

- Fidèle Fuidio Rodriguez, religieux de la Société de Marie, près de Ciudad Real en Nouvelle Castille; 

Bienheureux Raymond Étienne Bou Pascual


 

- Raymond-Étienne Bou Pascual, prêtre, à La Nucia près de Lugo en Galice;

 
Bienheureuse Tarsilla Cordoba Belda

 

 

- Tarsilla Cordoba Belda, mère de famille, à Algemesi dans la région de Valence.

Bienheureuse Nathalie Vanot et ses compagnes, martyres

Ursulines ValenciennesLeur couvent de Valenciennes ayant été confisqué par la Révolution, elles sont 32 ursulines à se réfugier à Mons en Belgique qui était alors ville autrichienne. Après la bataille de Fleurus en 1794, où les Autrichiens furent vaincus, elles furent arrêtées. Les deux tiers s'échappèrent à temps, mais les onze restantes furent arrêtées pour "fanatisme, trahison, émigration et port d'habit prohibé". On en guillotina cinq, le 17 octobre 1794 : les bienheureuses Marie-Nathalie de Saint-Louis (Marie-Louise-Josèphe Vanot), et quatre compagnes Les bienheureuses Marie-Laurentine de Saint-Stanislas (Jeanne-Reine Prin), Marie-Ursule de Saint-Bernardin (Hyacinthe-Augustine-Gabrielle Bourla), Marie-Louise de Saint-François (Marie-Geneviève Ducrez) et Marie-Augustine du Sacré-Cœur de Jésus (Marie-Madeleine Déjardin).

Elles allèrent à l’échafaud en récitant le psaume “Miserere” et avec une telle foi en Celui qu’elles allaient enfin rencontrer qu’une des six survivantes (qui seraient guillotinées une semaine après) écrit : "Elles y montèrent en riant".

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