Mille cinq cents ans …

1500 saint CyprienCe mois d’octobre commence dans notre diocèse avec la célébration du 1500ème anniversaire de l’élection de saint Cyprien comme évêque de Toulon. C’était donc en 517 … Il a laissé un nom car, outre le fait d’être un des premiers évêques dont nous ayons conservé le nom dans cette ville, il fut un homme d’exception : c’est le grand Césaire d’Arles qui l’avait repéré pour en faire son archidiacre et après avoir reçu la charge de l’Église de Toulon, il sut la gouverner avec efficacité tout en gardant une sainteté de vie remarquable. Notez qu’à Fréjus, on se souvenait à l’époque d’avoir eu un homme de cette trempe avec saint Léonce … un siècle plus tôt. Ces vieilles histoires paraissent bien étrangères à notre quotidien.

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Le catéchisme cette année

Catéchisme 2017La rentrée des catéchismes a eu lieu le mardi 19 septembre à 16h45 dans la cour de l’église. Cette année encore, les CE2, CM1, CM2 et 6èmes seront accueillis chaque mardi, de 16h45 à 18h.

La messe de rentrée des catéchismes  avec bénédiction des cartables a été célébrée le dimanche 1er octobre.

A Saint-Aygulf, une expérience riche d’espérance

EpafaSur notre paroisse de Saint-Aygulf, entre mer et étangs, une expérience menée par l’association EPAFA est pleine d’encouragements. Elle fait partie des 28 associations qui constituent l’Union Diaconale du Var (UDV), qui implique l’Église auprès des plus pauvres et des personnes fragiles dans le département.

EPAFA fait savoir aux paroissiens qu’ils seront les bienvenus pour venir rencontrer leurs équipes et découvrir leurs actions à la ferme des Esclamandes (comme à la paroisse du Sacré-Cœur, à Fréjus).

Que fait EPAFA ?

Elle accompagne à Fréjus les familles et les personnes en fragilité sociale, en travaillant  au développement personnel de chacun et en œuvrant à la création de liens dans un esprit de mixité sociale.

Et à la ferme des Esclamandes ?

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Se mettre à l’école des saints

Il est bien de fêter les saints et de prier pour que leur exemple nous stimule mais si nous ne les connaissons pas, cela reste bien factice. Le site de la paroisse vous permet de vous y aider. Sur la gauche de la page d’accueil une ligne « recevoir les saints du jour » vous invite à inscrire votre adresse mail puis à cliquer sur « s’inscrire » et vous recevrez chaque matin quelques lignes présentant les principaux saints fêtés le jour même, elles vous feront découvrir des visages insoupçonnés de la sainteté, elles vous conduiront peut-être à vouloir en approfondir quelques uns. N’hésitez pas, vous ne risquez rien sinon de finir par leur ressembler. Une touche « se désinscrire » permet tout aussi facilement de faire un autre choix…

Sacrement des malades

Pourquoi le demander ?

malades rLe sacrement des malades accompagne la souffrance de quelqu’un qu’une sérieuse maladie met en danger ou perturbe gravement. Ce sacrement est véritablement source de paix : une paix intérieure qui réconcilie le malade avec Dieu mais aussi avec lui-même, la vérité de sa situation et souvent aussi son entourage, mais encore – et j’en ai été plusieurs fois le témoin étonné – d’un bienfait physique inespéré.

Qui le demande ?

Ce sacrement peut être demandé par l’intéressé, il peut être aussi demandé par la famille et célébré soit avec la communauté paroissiale quand cela est possible, soit dans l’intimité. Appeler au presbytère : 04.94.81.22.52.

Quand le demander ?

Il n’est pas indiqué pour une maladie bénigne, ni un mal chronique : si on peut le recevoir plusieurs fois, contrairement à beaucoup d’autres, il est indiqué pour les moments où l’on sent qu’un seuil difficile est à passer, sans que cela marque l’imminence de la fin de vie ! Pour cela on lui a préféré l’appellation « sacrement des malades » à l’antique « extrême onction ».  Voilà pourquoi les familles, redoutant d’effrayer leur proche évitent systématiquement de l’évoquer avec lui et font  dramatiquement barrage, avec les meilleurs sentiments du monde…

Je veux témoigner très fort combien le fait de prendre au sérieux l’état du malade est pour lui une réelle libération, ainsi que pour la famille : le jeu qui consiste à mentir à l’autre jusqu’au bout (le malade qui ne veut pas faire de peine, les siens qui ne veulent pas l’effrayer) prive les uns et les autres de moments uniques et décisifs où se jouent de si grandes choses. Chacun a droit à vivre sa maladie et à la regarder en face.

Comment se passe le rite du sacrement des malades ?

C’est un court moment de prière, éclairé par la Parole de Dieu. Au cœur, deux gestes du prêtre accompagnent et réalisent le sacrement : l’imposition des mains sur la tête du malade et une onction d’huile dans les paumes de ses mains. Il peut avoir lieu tous les jours et à toute heure, à l’église, à l’hôpital ou à la maison.

A l’hôpital Bonnet de Fréjus, l’aumônerie est assurée par Monsieur Marc Gallot, n’hésitez pas à le prévenir dès votre hospitalisation ou celle d’un proche : il assurera des visites régulières et vous mettra si vous le souhaitez en relation avec un prêtre : 07 81 59 07 96.

Dans chacun des autres établissements de santé existe une aumônerie capable de remplir les mêmes services, signalez-vous donc simplement auprès de chacune des administrations qui vous donnera les coordonnées de l’aumônier ou le préviendra elle-même.

Samedi  21 Octobre

Pour recevoir chaque matin quelques lignes présentant les principaux saints fêtés le jour même il suffit de s'inscrire avec son adresse de messagerie.

Désinscription à tout moment

Offices dominicaux
Samedi à 18h (messe anticipée)
Dimanche à 10h45.

Le Denier de l’Église

il faut y penser !

A LIRE...

Une histoire détaillée et magnifiquement illustrée des évêques de Fréjus du IVème siècle jusqu’à nos jours.
 
(240 pages, 99 illustrations, 60 blasons),
 
Scan2r2
Auteur :
abbé Alain Boussand,
Curé de Saint-Aygulf
En vente au presbytère (24 €) ou expédié franco de port (30 €) (bon de commande)