Joyeux et saint Noël !

Noel 2017Quelles que soient nos crèches, le plus petit des santons est le plus important, celui qui en donne le sens : ce petit enfant couché sur la paille ou dans les bras protecteurs de sa mère. A son image, le message de Noël est fragile, il ne tambourine pas, se propose plutôt que de s’imposer. Si modeste, il n’est accessible que dans le silence, ou du moins loin du vacarme ; il faut se pencher ou être soi-même petit pour pouvoir le contempler : « Je te rends grâce, ô Père, car tu as caché cela aux sages et aux savants et tu l’as révélé aux tout-petits » (Mt XI 25). Dix versets avant, l’évangile de saint Matthieu nous rapporte cette phrase mystérieuse de Jésus : « Le royaume des Cieux subit la violence, et des violents cherchent à s’en emparer » (Mt XI 12). Noël aussi peut être accaparé, instrumentalisé et nous savons comment le maître actuel du monde, le sacrosaint profit économique, propose à cette occasion de substantiels avantages à qui veut en bénéficier. Les deux plus grandes puissances destructrices du jour, l’argent et une conception de la transcendance de Dieu fondée sur le refus de la divinité de Jésus, s’attaquent frontalement à ce mystère de la Nativité.

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Le « nouveau » Notre Père

Notre PèreA partir de ce dimanche 3 décembre 2017, premier dimanche de l’année liturgique, les évêques de France ont demandé qu’une nouvelle traduction de la prière du Notre Père entre en usage dans toute forme de liturgie publique. Ce texte adopté par les commissions francophones ad hoc a été approuvé par la Congrégation romaine pour le culte divin et la discipline des sacrements et élaboré en concertation avec les autres communautés chrétiennes non catholiques : ainsi le Conseil d’Églises chrétiennes en France (CÉCEF) recommande-t-il également son emploi à partir de l’Avent 2017 dans toute célébration œcuménique. Voici donc le texte que nous emploierons désormais ensemble et qu’il convient que chacun de nous mémorise, au prix d’un petit effort : l’obéissance à l’Église et la communion entre tous le valent bien, mais en lisant cet article, chacun comprendra l’enjeu et finalement la nécessité de ce petit changement.

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Se mettre à l’école des saints

Il est bien de fêter les saints et de prier pour que leur exemple nous stimule mais si nous ne les connaissons pas, cela reste bien factice. Le site de la paroisse vous permet de vous y aider. Sur la gauche de la page d’accueil une ligne « recevoir les saints du jour » vous invite à inscrire votre adresse mail puis à cliquer sur « s’inscrire » et vous recevrez chaque matin quelques lignes présentant les principaux saints fêtés le jour même, elles vous feront découvrir des visages insoupçonnés de la sainteté, elles vous conduiront peut-être à vouloir en approfondir quelques uns. N’hésitez pas, vous ne risquez rien sinon de finir par leur ressembler. Une touche « se désinscrire » permet tout aussi facilement de faire un autre choix…

Sacrement du mariage

 

Il est l’alliance libre et responsable d’un homme et d’une femme pour vivre dans l’amour et la fidélité en vue de s’épauler l’un l’autre tout au long de la vie et d’ouvrir cet engagement à la fécondité responsable et généreuse, selon ce qu’entend l’Église catholique qui y voit le signe de l’amour irréversible et fécond de Dieu à notre égard.

Le prêtre, qui représente l’Église face au foyer qui se constitue, ne peut être réduit au rôle de « bénisseur » qu’on trouvera bien au dernier moment pour « faire la cérémonie ».

mariageLe drame de tant de couples désunis ne nous permet pas d’accueillir à la légère la demande, si belle soit-elle, des jeunes qui frappent pour cela à la porte du presbytère. Parce que l’Église vous prend au sérieux, elle demande à être associée sérieusement à la préparation de ce sacrement, voilà pourquoi, il est demandé de prendre contact au moins un an avant le mariage avec la paroisse de votre résidence dans cette perspective.

Tout est possible : le mariage peut être célébré ailleurs, le prêtre célébrant peut appartenir encore à une autre paroisse, mais c’est avec votre propre paroisse (lieu de résidence principale ou secondaire d’au moins l’un des futurs époux) que doit être pris le premier contact. A partir de là se met en place la procédure.

Le même respect de cet engagement si beau et si fort que l’Église entoure de tant de soins ne lui permet pas de faire fi d’un engagement préalable dans les mêmes conditions. Les prêtres sont toujours disponibles pour parler avec vous de votre situation et pour vous aider, le cas échéant, à y voir plus clair.

Toutes ces questions sont délicates et il n’y a pas deux situations identiques, voilà pourquoi le maximum de précaution doit être pris pour des rencontres personnelles et le moins tardives possibles.

Encore quelques impératifs :

-     comme pour le baptême que la demande soit exprimée par les intéressés eux-mêmes à l’exclusion de tout intermédiaire (même la charmante future belle-mère !).

-         que cette demande même si elle est encore conditionnelle se fasse le plus tôt possible : sans cela le prêtre, qui ne peut être lié par aucune décision prise indépendamment de lui, risquerait de vous décevoir en vous obligeant à changer vos programmes…

 

Mardi  16 Janvier

Pour recevoir chaque matin quelques lignes présentant les principaux saints fêtés le jour même il suffit de s'inscrire avec son adresse de messagerie.

Désinscription à tout moment

Offices dominicaux
Samedi à 18h (messe anticipée)
Dimanche à 10h45.

Le Denier de l’Église

il faut y penser !

A LIRE...

Une histoire détaillée et magnifiquement illustrée des évêques de Fréjus du IVème siècle jusqu’à nos jours.
 
(240 pages, 99 illustrations, 60 blasons),
 
Scan2r2
Auteur :
abbé Alain Boussand,
Curé de Saint-Aygulf
En vente au presbytère (24 €) ou expédié franco de port (30 €) (bon de commande)